Point vedette

Quelles sont les prochaines étapes pour la responsabilité des entreprises minières?

Le 27 octobre 2010, le Parlement canadien a rejeté le projet de loi C-300, la « Loi sur la responsabilité des sociétés civiles ». En l'absence de mesures gouvernementales significatives susceptibles de rendre les sociétés minières responsables de leurs actes, les victimes ont entamé des poursuites en justice.

Le 8 novembre 2010, une association représentant des citoyens congolais déposait un recours collectif contre la société Anvil Mining Limited auprès d'un tribunal de Montréal. La poursuite allègue qu'en accordant son assistance logistique, l'entreprise s'est rendue coupable de violations des droits de la personne, notamment en regard du massacre par des militaires congolais de plus de 70 personnes en République démocratique du Congo, en octobre 2004.

Le 25 novembre 2010, la Cour d'appel de l'Ontario entendait l'appel de trois villageois Équatoriens à la suite du rejet par la Cour de l'Ontario de leur...

Dernières Nouvelles

Vendredi, mai 24, 2013

Une délégation du nord de la Grèce effectuera une visite au Canada du 26 au 31 mai 2013, pour alerter les Canadiens au sujet de l’état actuel des projets miniers de la société Eldorado Gold de Vancouver à Skouriès et Perama Hill. La délégation grecque sera composée du maire d’Alexandroupoli, Vaggelis Lampakis, de Tolis Papageorgiou de Halkidiki et de Maria Kadoglou de l’organisme Hellenic Mining Watch.

Mercredi, mai 8, 2013

Alerte aux investisseurs: NISGUA et Mines Alerte ont émis un avertissement aux investisseurs de Tahoe Resources face au projet Escobal, en raison de l'absence d'appui local et l'augmentation de la violence et de la répression dans la région.

Lundi, mai 6, 2013

(Kipawa, Québec) Nos deux Premières nations algonquines, de Eagle Village et de Wolf Lake, sont conscientes que l’Agence canadienne d’évaluation environnementale (ACEE) a entamé une évaluation environnementale du projet de mine à ciel ouvert enrichie en éléments de terres rares à Kipawa. Le site minier provisoire se trouve à l’intérieur des territoires traditionnels que partagent nos deux Premières nations et il risque d’avoir un effet extrêmement préjudiciable.